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Santé

L’intolérance au lactose

30 à 50 %, le pourcentage de la population sujette à une intolérance alimentaire. 

On parle d’intolérance alimentaire, lorsqu’une personne présente une hypersensibilité à un aliment ou à un ingrédient en particulier. Aliment ou ingrédient qui sont tolérés par la plupart des gens. Cette dernière se traduit alors par la manifestation de symptômes indésirables, plus ou moins désagréables dépendamment des personnes : maux de tête, douleurs de ventre, problèmes cutanés, troubles digestifs notamment. Symptômes qui sont déclenchés suite à l’ingestion répétée de l’aliment ou de l’ingrédient en question. Mais il peut également s’agir d’autres troubles dont on ne parvient pas à trouver la cause comme la fatigue chronique, les maladies à répétition, les ballonnements après les repas, la sécheresse des yeux voire encore les sautes d’humeur également. Certains sucres, mais aussi certaines fibres contenues dans les aliments sont à l’origine de ces troubles. C’est le cas notamment des céréales, des légumineuses, des fruits, des légumes, des friandises et autres sucreries ou encore du lait. Attention cependant dans ce dernier cas à ne pas confondre avec une allergie aux protéines de lait de vache. À la différence de l’allergie, l’intolérance au lactose ne met pas la vie des personnes en danger. Rien de tel donc que de faire le point sur l’intolérance au lactose

L’intolérance au lactose

La majorité des cas d’intolérance au lactose touchent particulièrement les adultes. Pour autant, elle existe aussi chez le nourrisson et les enfants dans une moindre mesure. Les personnes souffrant d’une maladie gastro-intestinale ou encore présentant un déficit congénital en lactase sont prédisposées à développer au cours de leur existence une intolérance au lactose. Dans tous les cas, l’intolérance au lactose n’est pas une fatalité. En effet, il existe des solutions pour remédier à l’intolérance au lactose et savourer un repas sans angoisser. 

Définition 

Le lactose est le principal sucre contenu dans le lait. On le retrouve également dans la plupart des produits laitiers, dans des proportions plus variables. En effet, alors que le lait en poudre contient 38 grammes de lactose pour 100 grammes de lait, on en retrouve que 3 à 8% dans la crème glacée par exemple. Dans tous les cas, pour être digéré, le lactose doit être décomposé par l’organisme en glucose et en galactose. C’est d’ailleurs la lactase, une enzyme, qui assure cette décomposition. Les personnes souffrant d’une intolérance au lactose présentent un déficit en lactose voire n’en ont pas tout simplement. Dans ces deux cas, le lactose arrive directement dans l’intestin et fermente sous l’action des microbiotes. Cela entraîne alors la production d’acide gras, de gaz ce qui accélère alors le transit intestinal. 

Symptômes

Le transit intestinal étant accéléré par un déficit ou une absence de l’enzyme (la lactase), des symptômes digestifs apparaissent. Bien entendu, les signes cliniques associés à une intolérance à la lactase se traduisent indifféremment selon les personnes, la quantité de lactose ingéré et le niveau d’intolérance. Ces dernières peuvent alors souffrir de toute ou partie de ces derniers. Il peut s’agir de flatulences, de ballonnements, de douleurs abdominales, de crampes abdominales, de nausées, de vomissements, de diarrhées, mais aussi de maux de tête, de douleurs musculaires et/ou articulaires ou encore d’un état de fatigue. Dans tous les cas, si ces symptômes sont gênants, douloureux, cela n’engage pas le pronostic vital des personnes, contrairement à une allergie aux protéines de lait de vache. Quoi qu’il en soit, dans la majorité des intolérants, un verre de lait suffit à entraîner ces troubles. 

Conseils pratiques

Parce qu’il est parfois difficile de ne plus consommer de produits laitiers, il est possible d’adapter ses habitudes alimentaires. Inutile donc de développer une phobie. En effet, il suffit de réduire sa quantité de lait pour ne pas atteindre le seuil critique, d’éviter de consommer du lait à jeun, de consommer des produits laitiers sous d’autre forme – sauce béchamel, purée, soupe, gaufre ou encore flan par exemple – de privilégier les fromages affinés, de varier les produits laitiers, d’opter pour des compléments alimentaires à base de lactase … à chacun de trouver la ou les solutions adaptée(s) à sa situation. 

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